Azawakh (lévrier du Sud Saharien)

L'Azawakh est un Lévrier originaire d'une région sahélienne qui va du Mali, au Niger et au Burkina Faso.
Il tire son nom de la vallée de l'Azawakh, près du plateau central du Niger et de la frontière du Mali. On l'appelle aussi Lévrier Touareg, Sloughi Touareg, ou encore Lévrier du Sud saharien.

Présent dans le Sahel depuis des siècles, il apparaît en Europe vers 1970. La Fédération cynologique internationale reconnaît la race en 1981 et publie un standard en 1982.

À l'origine, ce lévrier était utilisé pour la chasse, sa rapidité convenant très bien à la poursuite des antilopes et à la capture des oiseaux au vol. Sa beauté en faisait également un animal d'apparat et de compagnie.

Le nom "azawakh" est à rapprocher du terme "azuwakh" pour signifier textuellement dans la langue kabyle (berbère) : "un arrogant".

texte extrait de Wikipedia - pour en savoir plus, cliquez sur le lien :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Azawakh

L'Azawakh est une véritable muse pour les artistes, alors...

Ne manquez pas de visiter le site MANIALIZA :

http://manializa.fr.cr    

Entre terre et ciel

 Parce qu'il semble toujours en état d'apesanteur... et que dire du galop volant...

L'AZAWAKH dans tous ses états de la gestation à l'âge mûr...

Découverte des Azawakhs du CLHF et de quelques invités.

Montage : Merlin - Suggestion musicale : Le Viking

Son Club

http://www.club-slag.net

  

Coursing

 

Son forum

http://groupe-azawakh.etudions.net/forum

  

Conseils d'éducation

Les azawakhs comme les purs-sangs arabes sont des animaux qui aiment une relation exclusive au maître. Donc tout ce qu'on va demander et obtenir doit être fondé sur une totale confiance. L'animal doit savoir qu'il peut faire 100% confiance à son éducateur. Et par amour pour lui, il va donner le maximum de ce qu'il peut.

Il faut aussi se dire qu’on ne dresse pas un Azawakh, on ne le soumet pas, on l’éduque, on lui inspire assez de confiance pour qu’il fasse « volontairement » ce qu’on attend de lui.

C’est un partenariat qu’on doit instaurer, pas une relation de domination; Le Lévrier ne doit pas être soumis, il doit avoir plaisir à nous faire plaisir.

Avec ce principe en tête, on peut obtenir ce que les gens de l’extérieur appelle une « obéissance parfaite » mais est en fait une sorte de symbiose. Le maître et l’animal se comprennent tellement bien que chacun a sa place sans besoin de remise en question de part et d’autre. Le chien est donc « sage », attentif  à nous, respectueux, donc pas dangereux.

Une fois ça compris, on doit donc être à la hauteur de cette confiance et pour cela, la règle n°1 est la rigueur.

Règle n° 1 : rigueur : toujours demander de la même façon. Les ordres doivent être parfaitement clairs et toujours donnés selon le même protocole.

Exemple : apprendre l'arrêt du chien quand on traverse la rue = utiliser le même mot (stop, arrêt, assis...), faire le même geste (pointer la main vers le bas...) et surtout positionner le corps de la même façon par rapport au chien et à la rue.

Il faut savoir que ce qui a le plus d'impact sur un animal c'est la position de notre corps. Les animaux communiquent essentiellement par le mouvement, la position dans l’espace par rapport aux congénères et aux autres vivants.

Il faut beaucoup observer les Azawakhs et « faire » comme eux. Adopter leurs positions de « amis », ennemis », « attaques », « fuite », « domination », « soumission », « observation », « attente », « invites »….

Si nos ordres ne sont pas clairs et précis, le chien est en insécurité et il devient agité et bêtisier. Il est insécure parce qu’il ne comprend pas ce qu’on attend de lui, et il ne comprend pas parce qu’on n’est pas clair pour lui.

Règle n°2 : action/réaction

Tout le monde le sait mais ce n’est pas si facile à faire.

Le geste qui signifie « c’est bien «  et celui qui dit « pas bien » doivent être toujours les mêmes et arriver IMMEDIATEMENT après l’action du chien, sinon ça ne sert à rien

Règle n°3 : ne jamais demander ce qu’on n’est pas sûr d’obtenir et ne jamais faire un exercice si on n’est pas soi-même totalement prêt et disponible. Si on est fatigué, impatient, énervé… on ne sera pas être clair et on va brouiller le chien, mieux vaut ne rien demander, voire ne rien dire si le chien fait qqchose qui ne nous plait pas

Règle n°4 : toujours passer d’une étape à l’autre quand la première est totalement acquise.

Exemple : le rappel : on commence avec une très longue longe, dans un terrain pas trop grand et clos, on obtient le rappel à la longe, puis on passe à l’étape rappel en liberté dans le même terrain clos.

Une fois que c’est PARFAITEMENT acquis, on peut passer en extérieur.

La faute souvent commise est de « croire » une étape acquise.

Le rappel est particulièrement difficile à obtenir chez l’Aza.

Le principe action/réaction doit être total.

Cela demande une vigilance parfaite sur des mois et des mois.

En extérieur, dès que le chien bande ses muscles pour suivre un oiseau, n’importe quel animal…il faut le stopper immédiatement, en longe d’abord, en liberté ensuite .

S’il commence à courir c’est fichu, il suivra son idée, mais le féliciter quand même quand il revient, évidemment.

 Règle n°5 : toujours abondamment féliciter le chien quand il « répond » bien. Ne jamais sanctionner. Si c’est bien, on félicite, si ce n’est pas bien, on recommence.

Toujours terminer un exercice quand il est réussi.

 Règle n°6 : faire des séances très courtes (5/10’) et répéter très souvent.

Exemple : le rappel

« à la maison » : se donner une semaine ou 10 jours en faisant 5’ par jour.  Laisser « reposer » 1 à 2 semaines. Reprendre, si acquis, on peut passer en extérieur, sinon, on recommence le protocole 1 semaine...etc.

 Savoir que tout geste d’impatience, gronderie, injustice casse la confiance et font régresser la relation. Il faut bannir cela de notre comportement et si on se « laisse aller » s’excuser toute de suite.

Mais il faut être ferme et juste.

Toujours avoir une voix ferme, rassurante, pas sentimentale.

Ca « cadre » le chien et ça le rend sécure.

 Exemple : apprendre au chien à rester à la maison sans nous et sans faire de bêtise.

Ne jamais partir « en douce », c’est hautement insécure pour le chien. Le prévenir verbalement, adopter toujours le même protocole =  Khouli, viens sur ton coussin, je vais partir, tu gardes la maison, je te fais confiance, avec une voix assurée, qui ne laisse pas place au doute sur ce que l’on demande.

S’accroupir ou choisir une posture pour que le chien aille sur son coussin et sache que cette posture là correspond UNIQUEMENT au fait qu’on va partir. Ensuite faire la méthode du pendule, partir/revenir immédiatement, puis espacer le retour de qq minutes, puis 15’….jusqu’à ce que le chien comprenne parfaitement.

Khouli, posture, je pars, le chien se met immédiatement en position « j’ai compris, OK, vas y, j’attends tranquillement » et soit parfaitement calme…

Et répéter.

 Le problème est que les principes c’est bien joli, mais le fond est plus subtil,

c’est tout notre être qui doit « comprendre » comment faire.

Et puis la nature du chien joue aussi.

 

Toilettage - Entretien

Quasi nul, car l'Azawakh est naturellement propre.  Il déteste la boue, l'eau souillée.

Pour les mâles un bain de temps en temps, avec un excellent shampoing peut être utile.  Prendre bien garde à sécher le ventre, le dos et à le maintenir au chaud le temps du séchage.

Penser aussi à couper les ongles avec une pince spéciale.

Les oreilles sont parfois fragiles.  En hiver ou par temps humide elles peuvent s'abimer.  On désinfectera bien les petites blessures et on appliquera au besoin une pommade type "Souveraine".

L'intérieur des oreilles se vérifie régulièrement.  Nettoyer le pavillon avec un coton doux imbibé de lotion à cet effet.

 

 

Date de dernière mise à jour : 16/05/2014